Félix Salten
Il était hors de lui, complètement fou. Gauchement, il bondit sur place, trois, quatre, cinq fois. C’était plus fort que lui ; il n’y pouvait rien. Il avait une terrible envie de bondir. Ses jeunes membres s’étendaient avec une telle vigueur, sa respiration se faisait si profonde, si légère, il buvait à chaque inspiration toutes les senteurs de la prairie avec une telle gaieté, une telle exubérance qu’il ne pouvait s’empêcher de bondir. »
